What's up, de 4 non blondes

¿_°o*-*o°_?

Sing for me,sing for a woman
Andreas Johnson...


À vrai dire, je ne sais pas quoi écrire.
Et pourtant je suis là, devant mon clavier, regardant cet espace vide
et cherchant désespérément à le remplir.
Pourquoi ? Parce que j'ai envie d'écrire, c'est indiscutable, sauf que... je ne sais pas quoi.



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[................ Si !! Si, si, j'ai trouvé. ....................
J'ai envie de me lever un matin, regarder par la fenêtre le soleil se lever dans le ciel bleu.
Envie de mettre mon jean, un débardeur et une veste par-dessus.
De sortir, pour aller vers l'arrêt de car.
Et que le jour soit en train de se lever, alors qu'il n'est que 7:10 du matin. ]
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Rectification de dernière minute.
Ce que je voudrais ( ­­♪ c'est un monde parfait ♫ ) et sans plaisanter, ...
Je n'en sais rien. Et n'est-ce pas mieux comme ça ?...

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What's up, de 4 non blondes

# Posté le mercredi 07 mars 2007 08:01

Modifié le mercredi 07 mars 2007 11:24

En attente...

En attente...
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..............._____________________________
..........'...'|
La date d'anniversaire n'est, dit-on, qu'une date. On n'a pas un an de plus
du jour au lendemain. C'est en une année, dès l'instant que l'on a un an de
plus, qu'on se prépare déjà à celui qu'on aura l'année d'après. L'anniversaire
n'est rien mis à part la marque d'un palier atteint et terminé. Contrairement à
ce que l'on croit, il n'est pas le commencement mais une fin. Après tout, l'anni-
versaire de ses seize ans n'est-il pas l'enterrement de ses quinze ans ? Et ainsi
de suite chaque année. Irrévocablement. En fin de compte, la date d'anniversaire
ne signifie rien d'autre que le vieillissement du corps d'une année de plus.
Bref..............._____________________________|...........


Extrait de Funambule

Il est beau ce gâteau...
Je me demande comment on le découpe...
Est-ce qu'on découpe plateau par plateau ?
Et si on voulais justement goûter la plus grosse partie tout en bas ?
On défait alors par morceau le gâteau ?
Oui mais même :
les parts ne seraient pas égales puisque les étages ne sont pas de parfaits camembers.
Il faudrait alors calculer le volume de chaque partie,
puis le diviser par le nombre de personnes ayant droit à une part
pour obtenir le volume que doit avoir chaque part.
Oui mais alors, après,
il faudra calculer à quel endroit exactement il faut couper le gâteau
pour obtenir des parts de volume identique,
donc de la même taille,
contenant la même proportion de gâteau.

Et même en voulant simplifier,
dire qu'on a qu'à le manger à trois après tout ce gâteau,
puisqu'il y a trois étages !
Eh bien là même nous ne pourrions pas,
les étages n'étant pas du tout de taille égale.
Il faudrait alors couper un morceau de la part des autres
pour que tout le monde ait la même quantité de gâteau,
ce qui revient à calculer le volume total du gâteau,
pour trouver ensuite combien de volume de gâteau a droit chaque personne...
Bref.


Il est tout de même plus beau à regarder non ?
Quelle idée de vouloir le manger...

# Posté le jeudi 08 mars 2007 05:41

Modifié le jeudi 08 mars 2007 06:20

Goodnight and go, de Imogen Heap

Goodnight and go, de Imogen Heap
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..........Elle se tient là, devant moi, à quelques pas. Et je la dévore des yeux, allant des pieds
.....à la tête, de la tête aux pieds, sans raison, si ce n'est que j'ai l'impression de détailler une
.....princesse perse, une divinité orientale, une jeune femme sortit d'un conte des Mille et une nuits,
.....tout sauf une personne ordinaire.


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Parce que justement elle n'est pas ordinaire.
Sa silhouette est élancée et gracieuse, ses mouvements harmonieux,
délicats, elle a un port de tête royal, hautain, méprisant, superbe.
Sa robe légère rouge dessine ses formes d'une courbe aux élancements
soudains mais magnifiques. Une ceinture noire de perles enserre négligemment
ses hanches généreuses et un ruban semblable retient ses cheveux bouclés,
les laissant retomber en cascade sur ses épaules plutôt que devant son visage.


Je m'émerveille de la grace de ses jambes effilées
et de l'harmonie de ses épaules et de son cou.
Je m'extasie devant son menton arrogant,
sa peau lisse et ses yeux pénétrants.
Je succombe à sa beauté totale et son regard glacé.

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Et soudain, soudain le feu passe au rouge, les passants se précipitent sur le passage pour traverser la rue, le flot l'emporte, elle et sa magnificience iréelle. Bientôt, sa robe rouge n'est plus qu'un point qui disparait de ma vision.
Le feu repasse au vert. Une nouvelle foule s'amasse,
attendant avidemment que le passage se libère de nouveau.


Assis à la table du café, elle n'est déjà plus qu'un souvenir.

# Posté le dimanche 18 mars 2007 07:22

Modifié le lundi 19 mars 2007 00:05

How to save a life, de The Fray

How to save a life, de The Fray
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Ayesha
La légende du Peuple Turquoise
de Ange

[quatrième de couverture]

Dans les royames orientaux de Tanjor, le Peuple Turquoise est réduit en esclavage
depuis des millénaires. Mais il chérit une légende qui lui donnera un jour le courage,
l'étincelle qui lui manquent pour se révolter : la légende d'Ayesha, la déesse qui
commandera aux étoiles et rendra la liberté à ses enfants condamnés.

Marikani, la reine déchue est pourchassée, est-elle l'incarnation d'Ayesha ?
Est-elle celle qui doit allumer le feu de la révolte et devenir le guide de milliers d'hommes,
de femmes et d'enfants, jetés sur les routes en quête d'un refuge, à travers le chaos et la guerre ?

Ceci est l'histoire d'une femme indomptable, de ceux qui l'ont aimée et de ceux qui l'ont trahie.
C'est l'histoire d'une révolution.





Une épopée passionnante, captivante, complète, admirablement ordonnée, profonde et détaillée.
Un véritable chef d'oeuvre.


Et il m'a fait pleurer. J'ai pleuré sur ce livre.
Comme sur d'autres.
Pleuré parce que c'est triste.
Pleuré parce que c'est frustrant pour les personnages que ça finisse comme ça.
Pleuré parce que j'ai jamais su me retenir lorsque je lis quelque chose de beau...

# Posté le mardi 20 mars 2007 12:59

Modifié le dimanche 25 mars 2007 06:25

Bette Davis Eyes, de Kim Carnes

`o._.O°"°O._.o'

J'ai fermé les yeux.

J'ai fermé les yeux et j'ai écouté le silence de la nuit.
J'ai senti la caresse de l'herbe fraîche contre mes bras nus,
La douceur de la brise dans mes cheveux,
Les cailloux pointus sous mon dos, au travers de mon tee-shirt,
La terre humide et les racines sous mes doigts.

J'ai fermé les yeux, et pourtant la nuit était resplendissante de beauté.
Etincelante même.
Avec son ciel d'un bleu profond sans nuages et ses étoiles à l'éclat parfait.

.O'--'°o.o°'--'O.


J'ai fermé les yeux, malgré cet univers magnifique.
J'ai fermé les yeux pour ne plus voir combien le monde est beau.
J'ai fermé les yeux et j'ai rêvé.
Rêvé que tu étais là, à côté de moi.
Rêvé que tu me regardais, que tu souriais.
Et je buvais ton sourire.
Je m'abreuvais de tes yeux bleus et je me soulais de ta présence.
J'étais ivre. Ivre de bonheur.
Et le monde était encore plus beau, car je ne voyais que toi.
Je me rapelle voir ta main dans la mienne.
Je me rapelle la douceur de tes lèvres sur les miennes...


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Et j'ai reçue la douche froide.
Je me suis réveillée, trempée par la pluie qui s'était soudain mise à tomber.
Effaçant les images, ton image et le rêve...

Il pleuvait.
Il pleuvait et on n'a pas vu mes larmes couler...
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Bette Davis Eyes, de Kim Carnes

# Posté le mercredi 28 mars 2007 09:07

Modifié le mercredi 28 mars 2007 09:43